Groupe mis en place pour faciliter la mobilité des patients entre les pays européens

Les ministres de la Santé du Syndicat soutiennent les démarches visant à faciliter le traitement médical des patients à l’étranger et à se faire rembourser les frais encourus s’ils doivent attendre trop longtemps pour une opération dans leur propre pays. La perspective d’être soigné le le NHS dans un autre pays de l’UE a été ouvert par une série d’arrêts de la Cour européenne de justice à Luxembourg.Mais tout en respectant les nouveaux droits que les décisions ont accordés aux patients, les gouvernements insistent sur le fait que rien ne devrait compromettre leur responsabilité de gérer leurs propres systèmes de santé et de donner la priorité à leurs propres citoyens. Les services de santé seront le défi auquel sera confronté un groupe d’experts nationaux de haut niveau présidé par la Commission européenne, qui devrait commencer ses travaux vers la fin de l’été cialis générique. Lors de leur réunion à Luxembourg le 2 juin, les ministres européens de la santé ont Ce groupe, qui comprendra un haut responsable de la santé de chacun des 25 États membres de l’UE, constituera «une étape immédiate bienvenue» pour envisager des solutions pratiques aux complexités qu’entraînera la mobilité accrue des patients. Le mandat initial du groupe est clair. Il devra trouver des moyens d’assurer l’accès à des soins de santé de qualité pour tous les citoyens, sur une base équitable et solidaire, tout en tenant compte des «compétences et ressources médicales disponibles». Il est demandé d’examiner les informations disponibles sur les les arrangements multilatéraux pour la fourniture de soins de santé, y compris la possibilité de mise en réseau entre les différents projets de santé transfrontaliers actuellement en cours. Il faudra également considérer la question des droits des patients. Combien d’informations devraient-elles recevoir sur le traitement qui leur sera donné et quelles formalités seront-elles nécessaires? Étant donné que ces problèmes varient grandement d’un pays à l’autre, les ministres estiment que les patients bénéficieraient d’une plus grande transparence sur les soins de santé, la protection données sur les données personnelles, la rémunération, le consentement éclairé et les droits et obligations des professionnels envers les patients. Les moyens de développer la coopération dans le domaine de la santé, y compris l’échange d’expériences, de bonnes pratiques et d’informations postopératoires, seront examinés. Les décisions rendues par le plus haut tribunal de l’Union européenne, qui fait du traitement médical dans un autre État membre, deviennent une réalité croissante. L’introduction de la carte européenne d’assurance maladie le 1er juin, qui remplace le formulaire E111, simplifiera considérablement les procédures d’accès aux soins de santé lors de séjours temporaires dans un autre pays de l’UE. En outre, l’utilisation croissante des technologies de l’information santé », élargit considérablement l’horizon des patients sur le traitement qu’ils peuvent recevoir.