Le GMC: opportunité avant le principe

Rédacteur — Les trois articles discutant l’examen médico-légal du Conseil médical général mené par Dame Janet Smith dans le cadre de son La plupart des répondants se sont concentrés sur le GMC plutôt que sur le rapport, bien que certains aient contesté la suggestion d’avoir plus de membres médicaux nommés que d’élus au conseil. Un autre souci était que le conflit jouait entre les mains du gouvernement et du ministère de la Santé et devenait politisé, au détriment de la profession médicale. Un volet du débat consistait à savoir si le mandat du GMC devrait protéger les patients (en plus de médecins régulateurs). Une autorégulation suffisamment forte protègerait sans doute les patients, ce qui, à son tour, protégerait les médecins. La plupart du temps, le GMC a été sévèrement critiqué. Des exemples anecdotiques de la conduite du GMC, en particulier envers ceux qui en ont critiqué, étaient nombreux. Plusieurs correspondants étaient en faveur d’une sorte de système de revalidation, et le président du GMC, Graeme Catto, a suggéré des suggestions pour affiner les procédures de revalidation. De nombreux médecins ont fait remarquer que l’atmosphère qui régnait à la suite de la revalidation était menaçante et méfiante et ne convenait en rien à une bonne pratique médicale ou à une vie professionnelle heureuse. On a soutenu que le conseil n’a pas reconnu toutes les révisions et les améliorations qui ont eu lieu dans la formation médicale, et les plans de revalidation sont donc bureaucratiques et vagues. Le GMC a été perçu comme ayant perdu la confiance du public et des professionnels qu’il réglemente. Doit-il être composé de médecins ou pourrait-il être doté d’autres types de professionnels? La croyance sous-jacente à la plupart des réponses était que le GMC plutôt que la main-d’œuvre qu’il réglemente a besoin d’être réformé. Mais l’opportunisme avant le principe est commun car penser que le patient ne sera jamais blessé par l’incompétence d’un médecin, c’est feindre. Il s’agit de savoir si la profession veut garder le privilège de se réguler ou de l’abandonner, un moyen d’aller de l’avant favorisé par certains. Cependant, comme le conclut un médecin généraliste à Leeds, il y aura toujours des Shipmans, peu importe les processus réglementaires en place.